Pour tout ceux qui roule la bouche ouverte en vélo... Et aussi ceux qui chantaient cette chanson dans la cour...

Pour tout ceux qui roule la bouche ouverte en vélo... Et aussi ceux qui chantaient cette chanson dans la cour...

# Posté le jeudi 19 mars 2009 14:22




Et maintenant que vais-je faire.
Maintenant que tu es partie?
Tu m'as laissé la terre entière
Mais la terre sans toi c'est petit.



[Avec qui j'vais faire la fête du slip moi TT]


à présent, il faut tourner la page...


# Posté le vendredi 20 mars 2009 13:56

Modifié le lundi 06 juillet 2009 14:20

*Réflexion*

*Réflexion*




Si je fais un don aux associations pour la lutte contre le cancer, vous pensez que j'rais au paradis?



# Posté le mardi 07 juillet 2009 08:32

Je suis de ces personnes prêtes à mourir pour ce qu'elles aiment.

Je suis de ces personnes prêtes à mourir pour ce qu'elles aiment.
Je me réveille tôt. Il fait encore nuit. Les yeux fermés je tente de repartir dans le sommeil, mais je ne plonge pas assez profondément. Je reste sur une plage triste et grise, à mi-chemin entre la réalité et le cauchemar. Il vaudrait mieux allumer la lampe et lire, éviter les labyrinthes où la pensé s'engage, mais la fatigue me rend passive et je dérive vers des souvenirs lumineux. Je les aborde parfois et ils m'envahissent au point que, la durée d'un instant, je les confonds avec la réalité.

Je voudrais marcher, ne jamais m'arrêter. Ainsi seulement la vie paraît possible. Mais où vais-je aujourd'hui, car marcher, ce n'est pas seulement mettre un pied devant l'autre. Où est mon but? J'obéis aux ordres d'urgences : vivre et faire vivre. C'est presque facile et c'est ainsi seulement en remanant les choses à leur base que je peux accomplir ce qui est à faire.

"La tristesse est le passage de l'homme d'une grande à une moindre perfection."
Spinoza.

# Posté le lundi 13 juillet 2009 05:54

Je connais personellement la Lune. D'ailleur, elle n'aime pas les canards. C'est bien dommage. Elle adore manger des dragibus et les McFlurry de chez McDonnald. J'aurais beau lui dire que si elle mange autant, elle finirait plus grosse que M'sieur leSun, elle en a rien à faire.

Cher camarade,
Je sais que nous traversons une passe difficile. Je vous en pris, n'hésité à venir m'enmerder avec toutes vos histoires, de coeur ou autres bétises de ce genre...

# Posté le mardi 14 juillet 2009 08:59

BA-KA :D

BA-KA :D
Ploc, et paf boum, je tombe bien bas ces temps si. J'ai des insolations, j'ai mal au poignet et aux doigts, et pour finir, j'ai ATTROCEMENT(?) FAIM!!

























Bonne Fin de journée :D.

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 12:46

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 14:24


L'amour: '_Une source, une raison de source,
le monde devient fertile, c'est l'émerveillement,
le_sentiment_du_miracle_et,'''en même temps,
du_déjà_connu, un_retour_au_paradis_perdu,
la réconciliation_du_corps et de l'idée, la décou-
verte_de_notre force et de notre fragilité, l'atta-
chement à la vie_et pourtant l' indifférence à la
mort, une certitude 'à jamais_révélée_et cepen-
dant mobile,_'fluide_et_qu'il faut_reconquérir
chaque jour.



# Posté le dimanche 19 juillet 2009 07:25

Modifié le lundi 20 juillet 2009 12:56

Paris...

Où allaient les gens? Pourquoi étaient-ils si pressés? Je regardais le ballet cruel des piétons et des voitures aux signaux verts et rouges, aller en mesure, ne pas perdre une seconde. Pas de fantaisie. Etre discipliné, tout était là. Ce piéton mourrait peut-être ce soir ou peut-être était-il atteint d'un mal qu'il ignorait. Qu'importait! La mort est toujours à notre porte. Il s'agit de ne pas savoir. Ignorer. Regarder couler_la Seine et le soleil jouer sur les ponts, rester là, contempler,_ne_se
préoccuper ni du bonheur, ni du malheur, ni du passé, ne de l'avenir.


Vivre L'instant.
Paris...

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 08:30

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 09:07

'Est-ce que l'oiseau sait qu'il est heureux de voler?'

'Est-ce que l'oiseau sait qu'il est heureux de voler?'
Nous obéissions au vent et au soleil.
C'est eux qui décidaient de nos journées.
Nous restionspendant des heures les
yeux fermés ou mi-clos, fixés sur le mou
vement à peine perceptible de la mer,
un battement de coeur, rien de plus.
Quand il faisait trop chaud, nous nous
laissions couler dans l'eau, sans bruit,
pour ne pas troubler cette ordonnance
parfaite du ciel et de la mer.

J'écoute ton absence.

# Posté le mardi 21 juillet 2009 14:24

Je trace ma route...

Je trace ma route...
On m'a dit de tourner.

Ici.

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 10:02